SOVINTERN AFRIQUE apporte son soutien à la Déclaration de Maracay et réaffirme son attachement à la souveraineté du Venezuela

SOVINTERN AFRIQUE apporte son soutien à la Déclaration de Maracay et réaffirme son attachement à la souveraineté du Venezuela
La Coordination régionale du Réseau socialiste international SOVINTERN AFRIQUE apporte son soutien à la Déclaration de Maracay du 28 juillet 2026, portée notamment par plusieurs figures historiques du Mouvement bolivarien et du chavisme, parmi lesquelles Elías Jaua et Reinaldo Iturriza. Dans une déclaration rendue publique à Kinshasa, l’organisation réaffirme son attachement à la souveraineté des États et au droit des peuples à déterminer librement leur avenir politique, économique, culturel et social.
La Déclaration de Maracay place au centre du débat la défense de la Constitution, de la souveraineté nationale, de l’indépendance et du contrôle souverain des ressources de la République bolivarienne du Venezuela. Pour SOVINTERN AFRIQUE, ces principes ne relèvent pas uniquement de la situation politique vénézuélienne : ils renvoient à une question de portée universelle, celle du droit de chaque peuple à disposer librement de son destin.
Défendre le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes
SOVINTERN AFRIQUE réaffirme ainsi son attachement au principe de l’indépendance et de la souveraineté des États et des peuples. L’organisation rejette catégoriquement toute forme de tutelle, de domination, d’ingérence ou de pression extérieure susceptible de porter atteinte au droit du peuple vénézuélien à décider de son propre avenir.
Dans cette perspective, elle estime que la République bolivarienne du Venezuela, en tant que nation souveraine, doit pouvoir déterminer librement son modèle politique, gérer ses ressources naturelles, considérées comme appartenant au peuple vénézuélien, et définir ses relations internationales conformément à ses intérêts nationaux.
La souveraineté économique au cœur des enjeux
L’organisation socialiste insiste également sur la question du contrôle des revenus issus du pétrole et des autres ressources stratégiques du Venezuela. Elle considère que la gestion de ces richesses relève pleinement de la souveraineté économique du pays.
Selon SOVINTERN AFRIQUE, les ressources naturelles du Venezuela doivent prioritairement contribuer au bien-être de sa population, au développement économique et social, à la reconstruction nationale ainsi qu’à l’amélioration des conditions de vie.
Cette position rejoint, selon l’organisation, les préoccupations exprimées dans la Déclaration de Maracay concernant la nécessité d’un dialogue national inclusif.
Un dialogue national, mais sous responsabilité vénézuélienne
SOVINTERN AFRIQUE fait siennes les observations de la Déclaration de Maracay en faveur d’un dialogue national permettant de rechercher une issue politique à la situation du Venezuela. Elle souligne toutefois que la construction d’une solution politique durable doit rester avant tout l’affaire des Vénézuéliens eux-mêmes.
L’organisation appelle, à ce titre, à la mise en place d’un dialogue inclusif, transparent, pacifique et démocratique, respectueux de la Constitution vénézuélienne et ouvert aux différentes forces sociopolitiques du pays.
Ce dialogue, insiste-t-elle, doit être libre de toute pression ou ingérence étrangère. Pour SOVINTERN AFRIQUE, la communauté internationale ne saurait se substituer au peuple vénézuélien dans la détermination de son propre avenir.
Solidarité avec le peuple vénézuélien
SOVINTERN AFRIQUE renouvelle par ailleurs sa solidarité avec le peuple vénézuélien ainsi qu’avec « toutes les forces qui œuvrent pacifiquement à la défense de son indépendance et de sa souveraineté », que l’organisation estime actuellement menacées par l’impérialisme américain.
Cette prise de position s’inscrit, selon elle, dans le cadre plus large de la lutte antifasciste, anti-impérialiste et anticolonialiste.
Dans cette perspective, SOVINTERN AFRIQUE plaide pour un renforcement des relations entre l’Afrique, l’Amérique latine et les Caraïbes, sur la base de la coopération et de la solidarité entre peuples, sans immixtion des puissances étrangères ni des « centres traditionnels du pouvoir mondial ».
Un appel aux forces progressistes
En conclusion, l’organisation lance un appel aux organisations progressistes, aux mouvements sociaux, aux syndicats, aux organisations de jeunesse, aux intellectuels ainsi qu’à l’ensemble des forces attachées à la souveraineté des peuples.
Elle les invite à faire de la défense du droit international, de l’indépendance des nations et du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes un combat commun.
Par cette déclaration, signée à Kinshasa le 18 août 2026 par Crispin Kabasele Tshimanga Babanya Kabudi, Coordinateur régional, Sénateur honoraire et membre du mouvement, SOVINTERN AFRIQUE entend ainsi inscrire la question vénézuélienne dans une perspective plus large de défense de la souveraineté des peuples et de solidarité entre l’Afrique, l’Amérique latine et les Caraïbes